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Les quarante vies de Xavier Zimbardo, par Roland Duclos

ZIMBARDO, un patronyme de condottiere cuirassé d'or et de bronze ; un mélange de morgue et de charisme aristocratique à la Castiglione inspirant un Raphaël ; un nom de dompteur qui claque comme un fouet ; des allures d'Indiana Jones mâtinées d'un Tintin version « Reporter au Petit 20e ».


Aventurier aux quarante vies sous des apparences de surdoué premier de la classe, globe-trotter émerveillé, explorateur tous azimuts, observateur infatigable toujours sur le qui-vive, curieux et inquiet de sa propre image et soudain traversé d'urgences enthousiastes, il est l'un des photographes les plus médiatisés de la planète et surtout l'un des plus secrets. Xavier Zimbardo est né à 27 ans. Avant, il était instituteur. Enfance à Sarcelles. Banlieue opaque où seul le désespoir a un avenir.


Alors Zimbardo grandit partout et nulle part. D'abord au « Club des belles images » de son quartier. Autodidacte de la photo, en perpétuelle itinérance, il a forcément dû, pour saisir autant de vérités, s'incarner en Swami hirsute aux Indes, en moine guerrier au Punjab, ou féroce dévot de la Grande Déesse Mère Maha Devi au Kerala, témoin silencieux d'une mémoire oubliée au Mont Athos, mendiant prodigieux et démiurge orgueilleux tutoyant des panthéons de divinités insensées, joaillier arachnéen et expert en perles de rosée, orfèvre en irisations matinales, fils prodigue des mystères de la Sublime Porte, passeur d'âmes pour l'éternité.


Il n'a pu être que partout à la fois. Proliférant et prolixe, Zimbardo assume ses fécondes contradictions. Lui, le Sicilien de Sarcelles, dont les ancêtres quittèrent un jour l'obscure village de Cammarata au nom lui aussi prédestiné : camera, la chambre. La sienne sera non plus « obscura » mais irradiée, incendiée des lumières de ses vies traversées, peuplée de ses avatars.


Zimbardo se ressemble si peu à lui-même qu'il est authentique et totalement investi dans ses multiples approches. Il pourrait travailler et publier sous une dizaine de noms. Avec un égal succès. Il consume de talent tout ce qu'il touche, embrase les corps, éblouit de lumières polychromes un regard en noir et blanc, exténue nos fêtes animales de couleurs en chatoyances polyphoniques. Zimbardo est forcément dérangeant ! Il s'en fout. Il en souffre, il en rit. Et, dans l'instant, il a déjà inventé d'autres mondes auxquels on ne croyait plus, il a invité d'autres regards perdus.


Roland DUCLOS – Critique d’art

Xavier Zimbardo - Lumières sacrées, par Alain Mingam

«C’est la lumière qui fait vivre un tableau mais c’est la photo qui fait vivre la lumière » a toujours souligné Claude Berri, heureux propriétaire d’une collection de photographies parmi la plus réputée au monde.
Puisse demain, le célèbre producteur de cinéma, trouver dans la reprise de ses propos, l’invitation évidente à venir visiter ce « Mois de la photographie » de l’Oeil -en -Seyne consacré pour sa troisième édition à « Des lumières et des feux ».
Grand maître de ce troisième élément , après l’Eau et l’Air , Xavier Zimbardo emprunte dès l’entrée de la Villa le chemin lumineux d’une création artistique follement dévouée à la jouissance de la lumière en mouvement. Pour dessiner sur les murs la calligraphie naturelle, la luminance de l’Inde jusqu’au sud de la France, que son œil d’artiste « touche » du regard pour mieux nous émouvoir. Xavier Zimbardo est parmi les photographes contemporains celui qui conjugue éclairage et ombre avec la maîtrise d’un chorégraphe qui se joue de la lumière avec une jubilation presque enfantine. Il écrit à la manière du Caravage, qui selon le célèbre critique d’art italien, Giuseppe Ungaretti, « force la lumière à concasser le réel pour bâtir ensuite à partir de ses débris lumineux dans la joie et la frénésie des sens une autre réalité ».
Dans l’abbaye de Montmajour, comme dans les éclairages des villes, ses clichés sont autant d’éclats éblouissants de luminosité que des pépites d’or incrustées dans l’esprit des lieux telles les pierres dans les colonnes des cloîtres visités.
Pour mieux élever notre âme vers la sérénité des hommes de paix, rabbins et imams, qu’il a photographiés à la bougie. L’exercice très difficile lui a permis de réaliser une série de portraits de ces hommes de foi dépouillés de tout rapprochement caricatural avec les intégristes ou les communautaristes tapis dans l’ombre de l’actualité.
Seul n’existe que le feu sacré de leurs convictions respectives, qui donne sur la pratique des religions du livre l’éclairage nouveau de la tolérance . Matisse est là qui disait que : « la lumière spirituelle naît de toutes les lumières absorbées »*.
Xavier Zimbardo manie son appareil comme un peintre son pinceau pour étaler sur la toile ou sur les murs les « cratères de clarté » qu’il revendique.


Sur la palette de la photographie contemporaine, Xavier Zimbardo occupe une place à part. Comme un trait d’union entre nous tous. Pietr Mondrian le soulignait : « la position de l’artiste est humble, il est essentiellement un canal ».
Depuis ses débuts au club photographique de Sarcelles, la ville de son enfance, jusqu’à la notoriété internationale qui est la sienne aujourd’hui, l’adepte d’une photo en permanente révolution n’a jamais cessé de mener deux combats parallèles. Celui d’une photographie humaniste constamment engagée au contact d’une réalité, qu’il éclaire d’une profonde tolérance et celui du droit à l’exploration permanente de l’image photographique ,qu’il illumine d’une créativité quotidienne. « Très professionnel mais gardant la foi et la joie d’un véritable amateur je suis un amoureux de la vie et de l’art » précise Xavier Zimbardo. Il est avant tout habité par l’esprit de la photographie avant même que d’occuper celui des lieux qu’il découvre. Véritable Béjart et Pollock à la fois d’une chorégraphie permanente de la lumière « en utilisant les cratères de clarté des ouvertures (de diaphragmes) comme un pinceau serpent de lave lumineuse », Xavier est toujours en quête d’éblouissement. Grâce à la maîtrise qui est la sienne de toutes les techniques de l’argentique au numérique, sa photographie a la beauté parfois détonante au premier abord mais toujours féconde en « vibrations » d’une rare authenticité.
Xavier Zimbardo est le peintre-photographe par excellence de la luxuriance de toute lumière, du cloître de l’abbaye de Montmajour aux rives de Bénarès. Il provoque en chacun d’entre nous respect, recueillement, amour devant ses portraits à la bougie des rabbins et des imams venus aux Rencontres de la Paix à Casablanca. Leurs regards comme éclairés de l’intérieur font du nôtre le miroir « réfléchissant » d’une foi d’abord partagée dans l’Homme.
Xavier Zimbardo est l’inventeur de ces « giclées de lumière multicolores » qu’il a projetées, étalées sur Lyon, Paris devenant ainsi, par la magie de son œil, spectacle enchanté, hymne à « La Fée électricité », chère à Raoul Dufy.
Xavier est à la fois un Newton, un Faraday, qui magnétise notre regard pour provoquer l’étincelle d’une vraie émotion. Celle d’un enchantement devant le travail d’un magicien de la photographie. Il aime à dire : « malgré nos fascinants outils numériques, nous ne devrions jamais oublier que nous sommes les frères et les sœurs des peintres de Lascaux ou du Fayoum. L’outil n’est pas rien, et l’auteur n’est pas tout. Ce dont il s’agit, au fond, c’est d’en faire « quelque chose » qui porte un nom : Splendeur ».
Ne nous privons pas du plaisir d’être éblouis.


Alain Mingam

CV en bref

Il est né en France en 1955 et vit à Sarcelles en banlieue parisienne.
Autodidacte, il apprend les bases de la photographie au club photographique de Sarcelles, puis affine son regard en se promenant dans les musées, les galeries et au fil des livres d’art qu’il consulte.
Il poursuit en même temps des études d’histoire et de géographie qu'il finance en travaillant à mi-temps, et commence à enseigner comme instituteur.
En 1989, il abandonne l’enseignement pour se consacrer à la photographie en tant que photographe indépendant. Ses reportages le conduisent autour du monde et ses images sont publiées dans de nombreux magazines.
Par ses recherches photographiques personnelles, il s'attache à une exploration intime et une mise à nu des détails de l'image photographique. Il y découvre la part de mystère naissant de sa dégradation et de ses métamorphoses ("Des Coquelicots pour Caroline", "Les Belles Disparues", "Femina et Umbra", "La Rétine en Révolte", "Les Moines de Poussière"…).
Il a réalisé en 2001 ses premières oeuvres vidéo, "Les Bambous" et "La Salamandre".
Depuis 2003, il s’est engagé dans des créations numériques ("Voiles", "Les Oracles du Silence", "L’Esprit des Lieux").
Il a publié une dizaine de livres en Europe et aux Etats-Unis ("India Holy Song", "Les Belles Disparues", "Monks of Dust", "L’Odyssée du Belem"…), ses oeuvres sont conservées dans des musées prestigieux comme la BNF et la Maison Européenne de la Photographie à Paris ou le Museum of Fine Arts de Houston – Texas.
Il fonde en 2006 PHOTSOC, Festival International de la Photographie Sociale, vient de publier en septembre 2007 "Made in Sarcelles, Belle comme le Monde" chez Images en Manoeuvres et publiera en novembre 2007 chez le même éditeur "HOLI, fête de l’Amour et du Printemps" en Inde.
Son travail est parrainé par Canon France et les laboratoires Dupon.

CV complet

2007 Reprise des recherches en Inde sur les usines textiles et sur les cérémonies de Holi.
Création de l’association PHOTSOC avec une douzaine des membres les plus actifs de la première édition du Festival.
Parution de "MADE IN SARCELLES, BELLE COMME LE MONDE" en septembre 2007 chez IMAGES EN MANŒUVRES.
Parution de "HOLI, FETE DE LAMOUR ET DU PRINTEMPS" en novembre 2007 chez IMAGES EN MANŒUVRES.
Préparation d’un livre sur Moscou à paraître en 2008 chez IMAGES EN MANŒUVRES.
Achèvement d’un livre sur la renaissance des Arts Marquisiens avec Georges MARBECK, à paraître en 2008.
Entreprend une série de voyages en Afrique Noire.
Rejoint l’agence RAPHO ( www.eyedea.fr )


2006 Publication chez « Hommes de Parole » du livre « VISAGE DE PAIX », rassemblant les portraits de 50 chefs religieux juifs et 50 chefs religieux musulmans éclairés à la bougie (« Qu’une même Lumière les relie ! ») appelant à la tolérance et au dialogue, et condamnant l’utilisation de la violence sous couvert de la foi.
Elu au Conseil d’Administration de l’UPC (Union des Photographes Créateurs www.upc.fr )


2005 Fondateur et Directeur Artistique de PHOTSOC, Festival International de la Photographie Sociale (www.photsoc.org). Première édition en avril 2006.
Travail sur la banlieue en prévision d’un livre à paraître en septembre 2007 : « Made in Sarcelles, Belle comme le monde ».


2004 Création de la série numérique « Les Oracles du Silence »


2003 Livre Living in Mount Athos (Bibliorama, Athènes)
Exposition "La Rétine en Révolte" contre l’invasion de l’Irak, Festival de la Fotografia, La Havane, Cuba
Exposition "L’Odyssée du Belem", Festival Chroniques Nomades à Honfleur
Exposition "Voiles", série en numérique, Galerie Arkos (avec Mickaël Ackerman), Festival Nicéphore à Clermont-Ferrand
Exposition "Les Moines de Poussière", La Menuiserie, Festival Photofolies à Rodez
Exposition "L’Odyssée du Belem", Musée des Douanes à Bordeaux
Exposition "Illuminations sur la Toile", Festival International Photo de Nature à Montier-en-Der
Exposition collective "Portraits / Visages 1853-2003" à la BNF
Travaille à deux vidéos documentaires, l’une sur la situation des petites bonnes au Maroc avec l ‘association humanitaire "Solidarité Féminine", l’autre sur les rituels de la Santeria à Cuba.
Voyages au Guatemala et aux Marquises


2002 Exposition "Monks of Dust – The Holy Men of Mount Athos", Espace DUPON
Exposition "Xavier Zimbardo Photographies 1981-2001" à la BNF
Livre “ Cuba Mi Amor ” (Rizzoli, New York).




2001 Publication du livre “ Monks of Dust – The Holy Men of Mount Athos ” (Rizzoli, NYC)
Nomination pour le prix SCAM (Société Civile des Auteurs Multimédias)
Achève son travail sur les Araignées à paraître chez Rizzoli, "Dancing on a Thread", avec l'aide de Kodak Professionnel
Réalise deux vidéos expérimentales, "Les Bambous" et "La Salamandre", avec l'aide de Canon France
Plusieurs séjours au Maroc et à Cuba


2000 Publie “ India Holy Song ” (Rizzoli, New York, 2000).
Travaille sur les lépreux et les handicapés mentaux en Inde pour la Fondation Deva
Exposition “ Om, le Chant Sacré de l’Inde ” à Honfleur - Chroniques Nomades


1999 Voyages : Maroc, Israël, Macao, Iles Marquises et Polynésie Française.
Poursuit parallèlement plusieurs recherches sur le Nu, les Jardins ("Le Tour de l’Infini") et une autre sur les Araignées ("Illuminations sur la Toile")


1998 Engage avec l'AFAA une recherche sur Istanbul sensuelle et mystérieuse, en résidence d’artiste dans le cadre du projet "Mosquée Bleue", et à titre personnel un travail en profondeur sur le Maroc.


1997 réalise en Grèce au Mont Athos "Les moines de poussière" grâce à l'aide de l'AFAA (Association Française d’Action Artistique – Ministère des Affaires Etrangères)


1996 Reçoit une Bourse du FIACRE (Ministère de la Culture) pour son travail "Mémoire des miens - Portrait d'un clan"
Devient Citoyen d'Honneur pour Mérite Artistique de la ville de Cammarata - Province d'Agrigente en Sicile
Publie "Les Belles Disparues" aux Editions Natives avec un texte de Jean-Claude Lemagny, Conservateur Général pour la photographie contemporaine à la Bibliothèque Nationale de France.
Il se rend chez les Wanchos en Arunachal Pradesh.


1995 Travaille six mois sur les Pardons en Bretagne.
Travaille sur les Nihangs, moines guerriers Sikhs au Punjab et sur la Grande Déesse Mère Maha Devi au Kerala.


1994 Travaille sur les minorités ethniques au Nord du Vietnam. Publie "Vietnam - Au Pays des Routes Contraires" avec l'ethnologue G. Rovillé.
Travail de recherche et de protestation en noir et blanc contre le terrorisme in-discriminé, le nationalisme et l’impérialisme “ Les Yeux Crevés ” qui aboutira à la série « La Rétine en Révolte »


1993 Reportage dans un village d'Amérindiens Tarahumaras dans la Sierra Madre au Mexique
Invité officiel du gouvernement de l'Inde dans les "Vallées Interdites" de l'Himalaya.
Rencontre exceptionnelle avec les sages jaïns Muni Digambara (vêtus d’espace) à Shravanabelagola - Karnataka à l'occasion de la Mahamastakabisheka qui a lieu tous les douze ans.




1992 Rencontre avec les Swamis hindous et les Bawas musulmans à Kataragama (Lieu le plus sacré du Sri Lanka)
Premier voyage dans la Sierra Tarahumara au Mexique


1991 Une bourse de la Fondation Kodak Pathé lui permet de mener à bien "Les Belles Disparues".
Son reportage sur les cérémonies de Holi en Inde fait le tour du monde (publications par les plus grands magazines).


1989 Devient photographe professionnel.
Publie "Ladies" aux éditions Contrejour


1988 Reçoit le "Prix Air France-Ville de Paris" qui consacre le travail des jeunes photo-reporters.


1982 à 1987 Préside à Sarcelles en banlieue parisienne une association de photographes amateurs dite "Club des Belles Images" où Guy Bernard lui enseigne la technique avec un savoir-faire et une exigence qu'il n'oubliera jamais. Il y présente des photographes confirmés autant que de jeunes auteurs.


1974 à 1979 Etudes universitaires à Paris (histoire et géographie, lettres et psychologie)

OUVRAGES PERSONNELS

"HOLI" (Images en Manoeuvres, Marseille, paru en novembre 2007)
"Made in Sarcelles, belle comme le monde" (Images en Manoeuvres, Marseille, paru en septembre 2007)
"Visage de paix" (Hommes de Parole, Genève, 2006)
"Living in the Mount Athos" (BiBliorama, Athènes, 2003)
"Cuba Mi Amor" (Rizzoli, New York, 2002)
"L’Odyssée du Belem" (Gallimard, Paris, 2002)
"Xavier Zimbardo Photographies" (Catalogue d'exposition de la BNF, 2002)
"Monks of Dust - The Holy Men of Mount Athos" (Rizzoli, New York, 2001)
"India Holy Song" (Rizzoli, New York, 2000)
"Les Belles Disparues" (Ed. Natives, 1996)
"Vietnam - Au Pays des Routes Contraires" (Ed. Peuples du Monde, 1994)
"Xavier Zimbardo" (Catalogue d'exposition du Musée Niepce, 1992)
"Ladies" (Coll. Cahiers d'Images, Contrejour, 1989)

OUVRAGES COLLECTIFS

"Photographes Amoureux" (Coll. Cahiers d'Images, Contrejour, 1989)
"La Montagne des Photographes" (E. Foch, Bordas-Contrejour, 1989 - Prix Nadar)
"Ecrits momentanés" (Denis Roche, Paris Audiovisuel, 1989)
"Un texte, une image" (Asphodèle-Atlantique, 1991)
Catalogue du Mai de la Photo à Reims 1994 (1994)
"Portraits – Visages 1853 – 2003" (BNF – Gallimard 2003)

PRINCIPALES PUBLICATIONS

Grands Reportages Mai 2007 Bénarès
Phot’Art Mars 2007 Le photographe chamane
Réponses-Photo novembre 2006 Couleur
La Montagne, Septembre 2003, Les quarante vies de Xavier Zimbardo, par Roland Duclos
Gente di Fotografia n° 13, été 1997, Le parole e le forme (II) par J.- C. Lemagny
Gente di Fotografia n° 12, printemps 1997, Le parole e le forme (I) par J.- C. Lemagny
Photographers International n° 30, 1997-2 (texte par Jean-Claude Lemagny) : Xavier Zimbardo, Shining Sisters
Réponses-Photo février 1997 : Trois questions à Xavier Zimbardo
Zimbardo, la rétine en révolte, 1996, texte inédit de J.C. Lemagny
France Photographie n° 149 (texte et interview par Loïc Métayer) : Photobiographie
View on Colour n° 4: Holi, fête de l'amour et du printemps"
Réponses Photo n° 31: Xavier Zimbardo, portrait en 24 poses
Private (Italie, automne 93): Les Belles Disparues
Caméra International n° 35: Les Belles Disparues
Vis-à-Vis International n° 10: Acquisitions récentes de la BN
Courrier Professionnel Kodak, hiver 92: Xavier Zimbardo, priorité à l'émotion
Photo n° 296: L'été indien de Xavier Zimbardo
Photo-Reporter avril 1991 (texte de Sophie Manrique): Ladies, Les photoreporters face à leur conscience.
Leica Fotografie International 3/90 (RFA, texte de Martina Mettner): Ballade Indienne
La Fotografia n°8 (Espagne, texte de Josep Rigol): Ballade Indienne
Photographie 5/89 (RFA, texte de Michael Koetzle) : Ballade Indienne
City n°29 (texte de Denis Roche)
Art Press n° 124 (interview): Expo A la sensitive
Zoom n° 132 (texte de l'auteur): Ballade Indienne

EXPOSITIONS PERSONNELLES

"Transhumance au Maroc", Festival International de la Photographie de Montagne, Pralognan la Vanoise
"L’Esprit des Lieux", L’Oeil en Seyne, La Seyne sur Mer (2006)
"Visage de Paix", Madrid, Sarcelles et Paris (2006)
"La Rétine en Révolte", Festival de la Fotografia, Castillo del Moro, La Havane (2003)
"L’Odyssée du Belem", Festival Chroniques Nomades à Honfleur (2003)
"Voiles", Galerie Arkos, Festival Nicéphore à Clermont-Ferrand (2003)
"Les Moines de Poussière", La Menuiserie, Festival Photofolies à Rodez (2003)
"L’Odyssée du Belem", Musée des Douanes à Bordeaux (2003)
"Illuminations sur la Toile", Festival International Photo de Nature à Montier-en-Der (2003)
"Xavier Zimbardo Photographies 1981-2001 à la BNF", Paris (2002)
"Les Moines de Poussière", Espace Dupon Bastille, Paris (2002)
"Om, Couleurs de l'Inde Sacrée", Chroniques Nomades, Honfleur (2000)
"Les Moines de Poussière", Cholet (2000)
"Photographies", La Comédie du Regard, Montpellier (1997)
"Les Belles Disparues" , Espace Dupon Bastille, Paris (1996)
"Au-delà" , Galerie Vieille du Temple, Paris (1996)
"Couleurs de l'Inde Sacrée" , Château de Cammarata, Sicile, Italie (1996)
"La matière, le désir, la mémoire et l'oubli", Galerie Pennings, Eindhoven, Pays-Bas (1995)
"Les Belles Disparues" , Galerie Contrejour, Paris (juin-juil. 1993)
"Xavier Zimbardo" , Musée Nicéphore Niepce, Chalon, (déc. 1992- fév.1993-Les Belles Disparues et En Inde)
"En Inde" (couleur) , Visa pour l'Image, Perpignan (sept.1992)
D"es coquelicots pour Caroline" , Il Diaframma, Milano (nov. 90)
"Ladies" , Centre Photographique Hellénique, Athènes, Grèce (avr. 1990)
"Ladies" , Galerie Angle-Le Corum, Montpellier (fév.- mars 1990)
"Ladies" , Espace Gérard Philipe, Jarny (nov. 89)
"Ladies" , Il Diaframma, Milano (oct. 89)
"Des coquelicots pour Caroline" , Cholet (jan. 1989)
"Sortilèges" , Espace Canon, Paris (3 mars-16 mai 1988)
"A la sensitive et telle que toujours..." , 150 photographies dont Ballade Indienne, Kalyan mon fils , A la sensitive et telle que toujours... , CAP de Marne-la-Vallée (fév.-mars 1988)
"Ballade Indienne" , Centre Photographique Hellénique, Athènes, Grèce (oct-nov. 87)
"Ballade Indienne" , Maison des Artistes, Liège, Belgique (oct. 1987)
"Ballade Indienne" , 3ème Biennale de la Photographie, St Quentin (mai-juin 1987)
"Plus Couleurs" , Galerie d'Anvers, Paris (nov. 1986)
"Ballade Indienne" , Galerie du Forum, Sarcelles (oct.- nov. 1986)

EXPOSITIONS COLLECTIVES

"Portraits / Visages 1853-2003" à la BNF
"Les Moines de Poussière", nomination au Prix SCAM, Paris (2001)
"L'Espace du Repos", Le Poisson d'Or, Limoges (2001)
"The Dead", Mois de la Photo de Montréal, Canada (1997)
"De Dode", Horsens Museum, Danemark (1997)
"Fresh Work", Southeast Museum of Photography, Floride, Etats-Unis (1996)
"The Dead", National Museum of Photography, Bradford, Royaume-Uni (1995-96)
"Que vive la mort" , Centre de Recherche pour le Développement Culturel, Nantes (1995)
"Corps Transparents", Mai de la Photo à Reims (1994)
"Photographie et Textile", Cholet (1994)
"17 photographes français autour du monde", AFAA-Contrejour (1994)
"Têtes", Galerie Vieille du Temple, Paris (1993)
"Un texte, une image" , Asphodèle-Atlantique (1990-1991)
"Végétal", Maison de la Culture d'Amiens (avr.- mai 1990)
"L'Oeil Témoin", Auvergne-Carrefour-Photographie, (été 1989)
"Révolution du Regard", Clisson (juin 1989)

COLLECTIONS

Museum of Fine Arts, Houston, Texas, Etats-Unis
Southeast Museum of Photography, Floride, Etats-Unis
Centro de la Imagen, Mexico.
Union Bank of Finland
Artothèque de Nantes
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Bibliothèque Nationale de France, Paris
Maison de la Culture d'Amiens
Maison Européenne de la Photographie, Paris
Musée Nicéphore Niepce, Chalon sur Saône

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