Si vous passez par Angers en janvier - février, j'y exposerai des travaux sur le festival des Orgues à Toulouse mais aussi des oeuvres de la série "L'esprit des Lieux" (voir cette galerie sur mon site).
Et essayez de venir au vernissage, le 12/1/2011 :-)
http://www.angers.fr/actualites/agenda/agenda/index.html?tx_cal_controller%5Bgetdate%5D=20110112&tx_cal_controller%5Bview%5D=event&tx_cal_controller%5Btype%5D=tx_cal_phpicalendar&tx_cal_controller%5Buid%5D=28576&tx_cal_controller%5Blastview%5D=view-list%7Cpage_id-50084&cHash=47caf0b23f
C’est un livre écrit par Julia Cameron qui est elle-même une artiste, écrivaine, auteur et réalisatrice de pièces de théâtre, de documentaires et de séries télévisées. Elle enseigne des méthodes de développement de la créativité depuis une vingtaine d’année.
Dans ce livre, elle entreprend de nous aider à retrouver notre créativité en 12 semaines. Pour cela, elle nous offre 3 outils de base : les pages du matin qui consistent à écrire 3 pages d’écriture rapide tout les matins, le rendez-vous avec l’artiste qui est un rendez-vous hebdomadaire que l’on prend avec soi-même pour passer un bon moment et nourrir notre artiste intérieur et enfin, remplir le puits qui consiste en une recherche active d’images et de sensations qui viennent approvisionner notre imagination.
Ensuite nous trouvons 12 chapitres, soit un par semaine, avec différents exercices à faire au cours de la semaine pour nous aider à nous défaire de nos blocages sur la route de notre créativité. J’ai beaucoup aimé faire ces exercices que j’ai trouvé bien amusants pour la plupart et surtout très intéressants pour retrouver le pourquoi de certains blocages et surtout pour découvrir comment les dépasser.
Tout au long de ces chapitres Julia Cameron nous livre aussi beaucoup d’informations et d’explications sur son propre cheminement face à sa créativité. Elle nous démontre que la créativité est naturelle, mais que malheureusement, nous l’avons bien souvent perdue à la sortie de l’enfance. Ainsi, notre vie d’adulte est devenue terne et sans attraits. Pour elle, la créativité peut et doit apparaitre dans chaque partie de notre vie car elle est l’essence de la vie !
par Domi
http://journal-creatif.blogspot.com/2009/04/liberez-votre-creativite-osez-dire-oui.html
Publication du travail de XZ concernant Aimé Césaire :
"Aimer est nécessaire... Aimer Aimé Césaire…"
Alors ce soir ce n’est pas l’anniversaire de ta naissance, ce n’est pas non plus le jour où commémorer le souvenir de ton départ vers l’ombre qui n’en finit pas, c’était le jour de rien, c’est juste notre nuit des retrouvailles pour diffuser enfin ces images où tu m’as permis de dire tant et tant... http://www.larevuedesressources.org/spip.php?article1540
J'ai reçu ceci http://www.terre-du-ciel.fr/perquisition.htm#25janvier/
(VOIR PLUS BAS le courriel d'Alain Chevillat de Terre du Ciel) ce matin d’un ami proche qui s'occupe d'associations caritatives en Inde (léproserie, écoles d'enfants des rues, éducation des femmes dans les villages, planning familial, etc.)
http://www.xavierzimbardo.com/galerie-15.html
http://www.xavierzimbardo.com/galerie-texte-34.html
http://www.xavierzimbardo.com/galerie-texte-35.html
http://www.xavierzimbardo.com/galerie-texte-36.html
"LA METHODE TULSI
"JE T’AIDE, DONC, TU EN AIDERAS UN AUTRE" :
CREER UNE CHAINE DE SOLIDARITE LIBERATRICE
Cette histoire, si elle est avant tout celle d'un enfant et de son évolution, a également profondément changé Tulsi, sa façon de voir les choses, et les principes qu'il a posés dans son action.
C'était en 199O. Tulsi était en train d’acheter des légumes sur le bord de la route, à Lanka, non loin de chez lui. Un enfant d'une dizaine d'années l'accoste pour lui demander un peu d'argent, tout en lui racontant ses mésaventures."
J'ai aussi lu ces liens concernant cette sale affaire :
http://www.terre-du-ciel.fr/perquisition.htm#25janvier/
"Jeudi 7 janvier à 8h45, 3 voitures déboulaient à toute allure dans la cour d’honneur du Domaine – avant de repartir vers les bureaux.
À 9h précise, une vingtaine d’hommes intimaient au personnel l’ordre de ne plus toucher à rien – ni papier, ni ordinateur, ni téléphone – tandis que 2 fourgons bleus de la gendarmerie se positionnaient devant les 2 entrées du Domaine, et qu’en descendaient des hommes armés, en treillis d’opération militaire : défense d’entrer et de sortir. C’était une perquisition.
Il y avait là des hommes et femmes de la brigade de recherche, brigade financière, Urssaf, inspection du travail – avec un spécialiste de l’informatique et – ce qu’on découvrira à la fin - un médiateur psychologue.
L’ambiance fut celle d’une véritable opération militaire qui mit tout le monde en situation d’hors-la-loi et créa une ambiance de culpabilité traumatisant l’ensemble du personnel pour plusieurs jours.
La perquisition dura de 9h à 18h sans interruption. La moindre pièce et le moindre placard furent visités et fouillés. Des cartons de dossiers furent mis sous scellés et emportés, tous les ordinateurs – (sauf un sauvé in extremis) – soit 16 appareils – furent débranchés et emportés, ainsi que le serveur central, les sauvegardes, les disques durs annexes et tous les logiciels.
Chaque membre du personnel était en permanence encadré de 3 personnes et harcelé de questions ou de remarques ironiques :"
L'ensemble est intéressant à lire et révèle (me semble-t-il) un faisceau de pratiques administratives et policières se mettant en place sous couvert de diabolisation permettant de stigmatiser des individus ou associations agressées par fait du Prince, ceci sous les accusations particulièrement infamantes de "sectes", de "pédophilie", de "terrorisme", et peut-être d'autres chefs d'accusations ad hoc cachant en fait une politique systématique d'attaques des libertés démocratiques et de contrôle social.
Fraternellement,
Xavier
-------- Message original --------
Sujet : Tr : Tr : Tr : Tr : Nouvelles de "Terre du Ciel" envoyées par Passerelle-Eco
Date : Sat, 24 Apr 2010 14:06:14 +0000 (GMT)
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De : *TERRE DU CIEL*
La « perquisition musclée » des locaux de Terre du Ciel a eu lieu il y à plus de 100 jours et nous n'avons toujours aucune information officielle sur ce qui nous est reproché.
Par contre des rumeurs nous parviennent sur les activités des gendarmes :
- Plusieurs employés ont été convoqués pour entretien. Les questions semblaient concerner surtout une recherche de travail au noir.
- Plusieurs intervenants (tous ?) viennent de recevoir un questionnaire sur leurs relations de travail avec Terre du Ciel. Sont considérés : le lien de subordination, les qualifications, les déclarations administratives.
Nous pensons que là est le point de litige principal : l'URSSAF voudrait requalifier en salariat ce que nous considérons prestation de service sans lien de subordination. Je crois qu'il est notoire que lorsque Terre du Ciel a fait confiance à un intervenant, il le laisse entièrement libre de sa parole, de son action et de son mode de fonctionnement.
Plusieurs intervenants l'exprimaient clairement dans la réunion publique du 27/02 à Louhans. Nous sommes une plateforme de soutien à des paroles libres et pas une « école de pensée » avec « ligne du parti ». Il n'y a aucun enseignement « Terre du Ciel ».
De même nous n'avons jamais demandé à voir les diplômes des intervenants et cela risque de nous être reproché. Etant moi-même autodidacte,
j'ai mes propres critères d'évaluation des compétences qui sont très « intuitifs et globaux ». La «technicité professionnelle » est pour nous secondaire, la « qualité humaine » est première.
- Mardi matin, coup de tonnerre : le Crédit Lyonnais de Louhans nous refuse l'ouverture d'un compte ! Pourquoi ? «C'est comme cela ! » Nous n'avons jamais eu d'incident bancaire ni de découvert, et sommes l'un des plus gros comptes de cette petite agence. Alors, pourquoi ? La directrice finit par me dire qu'elle avait eu, à notre sujet, un contrôle de l'inspection financière.
« Ont-ils trouvé des irrégularités ?
- Non
- Ont-ils trouvé quelque chose d'illégal ?
- Non
- Alors pourquoi refusez vous ?
- Cela ne vient pas de moi, finit-elle par avouer. »
C'est très grave. Que l'on soit sanctionné pour faute, c'est juste. Que l'on soit sanctionné sans faute, cela devient « le fait du Prince ».
On n'est plus en démocratie.
Il est probable que le contrôle légitime ait été diligenté par le procureur, mais ce refus d'ouverture d'un compte n'est le fait ni du fisc, ni de l'URSSAF, ni de l'inspection du travail. On peut y voir clairement l'usage, par les banques, de listes noires qu'elles n'ont pas créées elles-mêmes mais dont on peut deviner facilement le pourvoyeur.
C'est tout à fait la stratégie classique de la Miviludes envers les groupes alternatifs qu'elle a choisi de pourchasser. Elle commence par les « stigmatiser » (ancienne liste des 172 et actuel référentiel de 600 structures) et leur met des bâtons dans les roues. Le premier c'est, bien sûr, le harcèlement administratif (contrôles tatillons de toutes sortes) et l'empêchement de travailler par saisie légale de matériel (voir nos « vols » d'ordinateurs qui ont bloqué notre travail pendant un mois et ne nous ont été rendus que sous la pression (dans d'autres cas ils n'ont jamais été rendus). Puis il y a ces « recettes » que Georges Fenech a bien expliqué à tous les maires de France : refus de salles municipales, refus de permis de construire.. . ces 1000 petites choses qui sont du bon vouloir de l'administration et des entreprises liées au Pouvoir, refus de compte bancaire !
On se rappellera qu'il y a quelques années les banques avaient aussi refusé l'ouverture d'un compte au Centre de Amma qui aura sûrement un jour le prix Nobel de la Paix... !
On ne soulignera jamais assez l'incompétence de la Miviludes, qui n'a d'égale que sa malveillance et sa malhonnêteté. Sur ce dernier point, les documents réunis par le CICNS sont édifiants en même temps que consternants. On ne peut que militer avec eux pour la suppression de cette officine, et la création d'un « Observatoire indépendant des minorités spirituelles, thérapeutiques et éducatives ».
Mais pourquoi, malgré tous ses défauts bien visibles, la Miviludes continue-t-elle à exister ?
Ceux qui veulent savoir savent depuis longtemps que les sectes sont un « non-problème », comme l'a exprimé Emmanuelle Mignon, alors directrice du cabinet du Président de la République. Mais son courage lui a peut être coûté son poste.
Les « sectes » cristallisent une partie du mécontentement social en étant proposées en boucs émissaires consensuels. Même les médias ne remettent pas cela en question car tout le monde y trouve son compte.
Chaque époque, chaque culture a eu ses boucs émissaires : les juifs, les communistes, les francs-maçons, ...
Georges Fenech bâtit sa carrière politique en bon serviteur de l'Etat, en chevalier blanc d'une cause imaginaire, d'un problème inventé (voir les documents du CICNS), en Don Quichotte cynique pourchasseur de moulins à vent. Ce serait risible si ce n'était pas si destructeur.
Son dernier rapport renchérit sur le besoin de lutter contre les médecines naturelles, le nutritionnisme, le chamanisme, le reiki... Mais pour qui se prend-il ? Le laisserons-nous faire ? Le pays est en train d'être quadrillé pour séparer les bons citoyens des mauvais. Pouvons nous accepter cela ? Lui avons-nous demandé de penser pour nous ?
L'avons-nous mandaté pour être notre directeur de conscience ? Tout son discours sur la protection des faibles contre les manipulations mentales est du bla-bla justificatif. Pourquoi les psychologues, sociologues et experts des religions sont ils absents de la Miviludes ? Eux seraient compétents pour en parler. Pourquoi la Miviludes ne s'en prend-elle pas à la publicité qui est experte reconnue en manipulation mentale ? La Miviludes, dans sa profonde incompétence et l'étendue de son pouvoir, est une honte pour la France.
A voir la tournure récente des événements, chacun de nous est aujourd'hui menacé dans sa qualité de libre citoyen, et la société dans son ensemble vire à la dictature. 17 % de « créatifs culturels » en France, c'est 10 millions de français menacés. La situation devient grave.
Lors du Forum de Pentecôte nous devrons prendre acte de cette situation et définir des lignes de conduite. Il faut faire disparaître cette ignominie du paysage français.
A bientôt,
Amicalement,
Alain Chevillat