* J’écris des mots aux oiseaux dont le chant du matin persiste à me caresser comme si j’étais là de toute éternité . Là, à tressaillir entre les mains du silence . Un sourire bienheureux entre les dents, tel un oiseau dans la gueule du loup, inconscient. * Ardente Patience, le 3 avril 2008