"Dans Orphée et Eurydice de Gluck, Orphée est pardonné pour s'être retourné et ainsi Eurydice lui est rendue une autre fois. Au dix-huitième siècle, la musique devait être paradisiaque, elle devait sortir du deuil et des mystères de la chair. Le divin Bach lui-même, découvrant, au retour d'un voyage, la mort de sa femme et d'un fils, prie seulement Dieu de ne pas lui enlever la joie. Seulement cela, rien d'autre, aucune malédiction." *** Giorgio Messori (Nella città del pane e dei postini, Diabasis, Reggio Emilia, 2005 - trad. Olivier Favier)