Tu es la bouche du temps, les lèvres du printemps, je ne peux pas me perdre si je te contemple. La fureur a perdu toute raison d'être, la fureur et la colère sont absentes là où ton pas dessine la délivrance des saisons. Le monde a doublé et son âge et son éternité. Il les a oubliés. - Sieva UNDRITZ Extrait de "Une étoile sur tes lèvres", Editions Iskra, 1962