Les fenêtres de Moscou sont des filles de la nuit. Mouillées. Mystérieuses, perlées de pluie. Cafardeuses mais jamais lugubres. Féeriques d’obscurité avec des éclairs de clarté qui foudroient. Dégoulinantes de charme lustral, pathétiques, enivrantes. Couleur vodka, cul sec. Pas vraiment.
Des anges de métal hurlant trouent le silence, éclaboussant les flaques. Sauvagerie rugissante, tendres barbares déchaînés. Ne pas s’y frotter… garder ses distances, ou alors se préparer à y laisser du sang. Le temps, ici, c’est de l’ardent !