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De même que le dauphin est fait pour fendre l’océan - et non mijoter dans un aquarium -, de même que l’aigle est fait pour embrasser l’azur - et non se morfondre dans une cage -, l’humain est fait pour vivre libre et assumer ses désirs, conscient de ce paradoxe : c’est par peur de vivre que nous avons peur de mourir.




Nous sommes à peu près tous pareils, emprisonné par une multitude de liens, contraintes, obligations, dépendances, conformismes... Parmi toutes ces attaches, celles qui nous ligotent le plus ne sont pas, comme nous l’imaginons souvent, extérieures à nous. Notre vraie prison est intérieure, émotionnelle et mentale. Nous sommes tels ces hommes primitifs que l’on pouvait enfermer dans un cercle tracé par terre, simplement parce qu’on leur avait injecté la croyance que, s’ils le franchissaient, ils mourraient aussitôt. Avouez-le : il n’y a pas de jour où nous ne faisons une montagne de soucis futiles. Râlerie, chagrin, colère, consternation, accusation, dépression... peuvent naître pour des riens et nous gâcher la vie. Cette dramatisation est due à un mélange de paranoïa, d’impatience, de mauvais stress et surtout : d’un terrible manque d’humour. Logiquement, nous devrions être tordus de rire en constatant combien nous pouvons être raides, nous prenant pour le sommet du monde, dramatisant le moindre incident, déclenchant le plan ORSEC si nous ne trouvons pas tout de suite l’objet dont nous avons besoin... ou une jaunisse si quelqu’un risque d’avoir une mauvaise opinion de nous. Oser se moquer de soi-même est un excellent exercice avant d’entreprendre de méditer, en quête du grand Soi en soi-même.


http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1594


À lire :


- Les Clés pour lâcher prise, Guy Finley, éd. de l’Homme.
- Relaxez-vous... Peut-être ne vous reste-t-il que quelques minutes à vivre, Loretta La Roche, éd. Dervy.

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